Dimanche 6 décembre 2009
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Delanoë accroît les effets de la crise financière sur le quotidien des parisiens. Le Maire de Paris n’a pas su anticiper le ralentissement du marché immobilier avec
la baisse des droits de mutation perçus par la Ville. Delanoë a ainsi financé des dépenses permanentes avec des ressources éphémères ! Le maire de Paris peut continuer à accuser le prétendu
“désengagement de l’Etat” ou à déplorer la chute des transactions immobilières... La vérité est que Bertand Delanöe et ses alliés verts et rouges ont gaspillé sans compter, portant par exemple le
nombre de fonctionnaires municipaux à 48.000 fin 2008 contre 38.000 en 2001, soit une explosion de 10.000 en 8 ans. (+ 26 %) !
Au final, et avec l’augmentation des bases locatives, les impôts risquent d’augmenter de 20% à 25% en 2 ans ! Sans compter les
augmentations des taxes indirectes : taxe de balayage, droits de voirie...
En prime, le maire de paris crée un nouvel impôt : la taxe foncière départementale de 3% pour les propriétaires qui la répercuteront sur les
locataires.
Delanoë n’arrive pas à boucler son budget. Les arrondissements en seront les premières victimes avec une diminution de leurs dotations : moins
de travaux dans les écoles, moins d’aménagements urbains et d’embellissement de vos quartiers, des rues encore plus sales, des transports en commun moins performants, moins de
logements.
Evolution de la taxe foncière à Paris
Le montant de taxe foncière payé par un contribuable chaque année est le résultat d’un calcul simple : une base locative à laquelle on applique un taux voté par la mairie.
En l’occurrence il y a plusieurs taux pour Paris : un pour la commune et désormais pour 2009 un pour le département (+3% avec la création d’un impôt nouveau, la taxe foncière
départementale).
Les bases locatives (fonction de la localisation de l’immeuble, de sa taille, du prix au mètre carré etc..) sont revalorisées chaque année.
Nous prendrons pour l’exemple une revalorisation des valeurs locatives pour 2009 de l’ordre de 1,5 % (ce qui est une valeur moyenne de l’augmentation annuelle depuis quelques années).
Comme l’indique le tableau ci-dessus l’évolution de l’impôt payé est donc fonction du taux voté par la mairie (par conséquent, il augmente pour la ville et un impôt supplémentaire est créé pour
le département) et de la dynamique des valeurs locatives.
Le résultat, en l’espèce est une augmentation de 100 euros en 2009 ce qui représente par rapport à l’impôt payé en 2008 (187 €) une augmentation de plus de 50 % (53,49 exactement) !