Ce matin, au milieu des mauvaises nouvelles financières, je remarque un article élogieux dans The Financial
Times sur la portée des réformes entreprises par le gouvernement marocain. l'incontestable journal londonien vient de rendre hommage aux réformes entreprises pour renforcer l'économie du
Maroc et permettre de résorber le choc engendré par la flambée des cours des produits énergétiques et céréaliers.
L'article ne souffre aucune ambiguïté, car il repose sur le constat et l'appréciation statistique. Il confirme que le taux de croissance de l'économie marocaine atteindra le chiffre de 6,5% contre
2,7% l'année passée. The Financial Times précise que « le Maroc a réussi à maintenir sa stabilité économique, en dépit de l'inflation que
connaît l'économie mondiale et que la stratégie mise en œuvre par le gouvernement marocain consiste à trouver de nouveaux moteurs de croissance économiques autres que le secteur agricole »,
quand bien même celui-ci « contribuerait à hauteur de 15% au Produit intérieur brut (PIB) et emploierait près de 40% de la main-d'œuvre ». Le quotidien des milieux d'affaires britanniques
souligne que « la bonne performance de l'économie marocaine est à mettre à l'actif de la croissance des revenus en dehors du secteur agricole ». Le déficit étant maintenu à quelque 3%, il
s'agit là d'un taux plutôt à l'honneur du Maroc au niveau de la région.